<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232</id><updated>2010-01-02T21:32:56.269+01:00</updated><title type='text'>Jule à poil</title><subtitle type='html'>Journal non-intime de l'internaute moyen...</subtitle><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://labelverte.ovh.org/blog/atom.xml'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>131</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-7335015389685668919</id><published>2009-01-11T18:46:00.004+01:00</published><updated>2009-01-12T17:16:19.832+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='transports en commun'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grèves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ratp'/><title type='text'>Albert Almighty</title><content type='html'>&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/metro.jpg" border="0" alt="" /&gt;A première vue, Albert est un type quelconque. Transparent. Insignifiant. Le type de gars qui rentre au poil de cul dans les cases des instituts de sondage. LE français moyen. Des gars comme lui, les villes en sont gavées. Il n’est rien, mais pour lui, c’est déjà beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Albert n’est pas divorcé. Et c’est bien le seul à trouver ça normal. Dans son pavillon  quelconque en banlieue parisienne, sa vie est un éternel recommencement. Ses journées sont aussi prévisibles qu’un mauvais thriller américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a bien un fils mais ne l’a jamais vu. Le fruit accidentel d’une première histoire d’amour éclair avec une jeune diplômée de l’école de police, dont il a préféré refouler tout souvenir, sitôt tombée la nouvelle de cette grossesse pas vraiment fortuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était le gamin ou la dernière &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Renault 10 Gordini&lt;/span&gt;. Albert a choisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Albert est commun, donc. Une différence toutefois, par rapport à Jean-Pierre et Eliane, ses voisins de gauche (respectivement commercial chez Peugeot et mère au foyer), ou Patrick et Geneviève, ses voisins de droite (respectivement gérant d’un Décathlon et assistante dentaire), Albert pratique le Métro-Métro-Dodo.&lt;br /&gt;Une discipline réservée aux seuls salariés cheminots de la RATP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bien beau métier que celui de permettre aux usagers de circuler d’un bout à l’autre de la capitale, et même en banlieue. Albert sait que son poste est important. Et parfois il en abuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le laisse présager sa profession : Albert est un connard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aime les grèves qui durent et les gens entassés dans les rames. Les vieilles dames qui s’évanouissent, les étudiants i-podés collés aux aisselles nauséabondes des représentants en costard, les personnes de petite taille, la tête coincée dans le cul serré des jeunes femmes en route pour prendre leur service chez Sephora, les joueurs d’accordéon insultés par des usagés à bout de nerfs, tout ça il kiff. C’est LE pouvoir, son petit plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa rame, son gros cul posé sur sa chaise molletonnée, il est dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est le deuxième lundi du mois et le résultat du suicidothon. Plus que deux dépressifs à démembrer et il remporte le tracteur tondeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme Patrick et Geneviève en ont déjà un. Il croise les doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tracteur. Ça ce serait le bonheur…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-7335015389685668919?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/7335015389685668919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=7335015389685668919' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/7335015389685668919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/7335015389685668919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2009/01/premire-vue-albert-est-un-type.html' title='Albert Almighty'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-5458697728518989047</id><published>2008-12-29T21:06:00.010+01:00</published><updated>2009-01-03T21:04:06.779+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='effet papillion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><title type='text'>The Butterfly Effect</title><content type='html'>Ce blog est un piège. Je réalise que la seule raison pour laquelle je n’écris plus n’est pas que je n’ai plus rien à dire, mais simplement que trop de monde a accès a ces pages pour que je puisse sincèrement y déballer ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des gens d’un peu partout, rencontrés en soirée, au boulot, autour du monde. Un brésilien croisé dans un bar de Pat Pong, une bulgare côtoyée au taf, une british qui danse sur les tables, une pelle à merde douée de parole (vivante, un peu comme Pinocchio), une sœur, des parents, des cousins, amis, relations, connaissances ou vagues souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que pourrait lire l’un, je n’ai pas envie de le dire à l’autre. Et vice versa. Tant et bien que je me trouve condamné à taper dans la langue de bois. Le politiquement correct, ou l’art de faire plaisir à tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur, cette petite théorie n’a de sens que si l’on considère que les internautes se bousculent sur mon blog. Mais même si je sais, stats à l’appui, que ce n’est pas le cas (ou "plus" le cas. Rappelez vous la grande époque des 10 internautes par jour et des commentaires à n'en plus finir !), et bien je préfère m’abstenir. Car le risque, aussi ridicule soit-il pourrait causer bien des dégâts. C’est un peu l’effet papillon. Petite cause, grosse conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog est clairement une thérapie. Du moins il l’était. Il n’en reste aujourd’hui qu’une adresse rigolote, renfermant des textes amusants mais dont l’âme c’est un peu évanouie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi avec...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-5458697728518989047?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/5458697728518989047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=5458697728518989047' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5458697728518989047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5458697728518989047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/12/butterfly-effect.html' title='The Butterfly Effect'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-245014422614957328</id><published>2008-10-27T20:18:00.002+01:00</published><updated>2008-10-28T10:57:27.403+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='balavoine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trentaine'/><title type='text'>Demain ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/panneau-730754.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/panneau-730749.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Plus le temps passe (et dieu sait qu’il passe) plus j’ai le sentiment que je vais, avec l’âge, devenir un vrai connard (plus que maintenant, je veux dire…). Il y a des signes qui ne trompent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier, et pas des moindres : je n’ai que 29 ans et pourtant, déjà cette sale impression de tout le temps parler du passé. Un peu comme si le meilleur était derrière moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier exemple : ce soir dans mon bureau. Claire, éternelle stagiaire (on ne compte plus ses passages parmi nous), pétillante comme un Perrier, a l’âge de la pyramide du Louvre. Elle est née alors que Wilander remportait Roland Garros. Juste avant le dernier mandat de Mitterrand. Elle n’a jamais connu Coluche. Ni Desproges. Ni LeLuron. Ni Balavoine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 18h30, la miss entame de ranger ses affaires, et me suggère avant de prendre congé, de couper Ben Harper (désolé mec…) pour une petite session &lt;span style="font-style:italic;"&gt;blind test&lt;/span&gt; si chère à Ardisson, Arthur, Nagui et toute la smala.&lt;br /&gt;Moi, sympa, soumet donc à ses esgourdes alertes, une petite sélection de mon cru. Mode facile pour commencer. Balavoine donc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes et un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Aziza&lt;/span&gt; + &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dieu que c’est beau&lt;/span&gt; plus tard, ma Claire est bouche bée. Fouillant dans sa toute jeune mémoire de vingtenaire, on sent pointer sur ses pommettes roses, les prémices d’un embarras que je n’avais pas vu venir. Car effectivement, si j’ai encore en mémoire, les morceaux d’hélico du chanteur, éparpillés sur les dunes du Sahel, pour elle, il n’en est rien. Et c’est logique. Elle avait en 86, un âge négatif. Elle n’était qu’un projet. Une ébauche de futur. Ou carrément, une idée folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, grand couillon, dans ma logique débile à la &lt;em&gt;Forever Young&lt;/em&gt;, suis en train de prendre conscience que, plus que mon âge, c’est mon statut qui change année après année. Je suis de moins en moins celui qui savoure les histoires ou subit les leçons de morale. Le cul entre deux chaises, je suis en passe de devenir trop vieux pour écouter, mais pas assez pour raconter. C’est comme si l’âge de raison frappait à ma porte. Cette période de la vie où on prend des décisions, des risques et où on commence à tirer des leçons de ses erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai 29 ans. Si c’est déjà la crise un peu partout dans le monde, j’ai l’impression que la mienne commence à peine. Et comme elle a un nom, je me dis que je ne dois probablement pas être le premier à y faire face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n’aide pas vraiment, mais ça rassure un peu…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-245014422614957328?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/245014422614957328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=245014422614957328' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/245014422614957328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/245014422614957328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/10/vivre-ou-survivre.html' title='Demain ?'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-8155375461886582934</id><published>2008-10-12T19:54:00.002+02:00</published><updated>2008-10-13T15:30:06.328+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='obelix'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parc asterix'/><title type='text'>Astérix et périls…</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/parc-asterix-786578.gif" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/parc-asterix-786564.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;En 91 j’avais 11 ans. Un jour, un gars de ma classe m’a gentiment proposé de faire un tour, avec deux autres convives, dans le tout fraîchement inauguré &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Parc Astérix&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette époque, la structure a à peine deux ans. Ca ne sent plus bon la peinture fraîche (deux ans quand même, ça a eu le temps de sécher) mais on devine, en arpentant les chemins animés, une véritable volonté de bien faire. Facile à cette époque, de tailler le bout de gras avec Panoramix ou causer tricot avec Bonemine, les personnages de la BD étant légion [bruit de cymbales] dans l’enceinte du parc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attraction star, s’appelle &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Goudurix&lt;/span&gt;. On comprend pourquoi. Un grand huit hallucinant. Un must dans le genre. Les allées sont propres. Les manèges sont neufs. Et le ciel est bleu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi dernier, même endroit. Depuis notre place de parking (Parking numéro 3, baptisé &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cartapus&lt;/span&gt;. Prix : 7€. Réglé en liquide) on distingue difficilement, dans une purée de pois à vous effrayer un Londonien, la silhouette vieillissante du maître des lieux. On se pèle les meules, et le ciel d’une blancheur quasi éblouissante ne présage rien de bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première attraction après avoir passé les guichets, et un classique du genre. Celle qui m’avait marqué, 17 ans auparavant. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Grand Splash&lt;/span&gt; (wow !)  n’a en réalité de grand que sa file d’attente. Embarcation rouillée comme une vieille 4L et dont l’état général aurait fait fuir un boat people, parcours sans intérêt entre des fougères mortes et des fontaines en pannes. Et du coup, une fin en apothéose que l’on apprécie à peine, toute notre attention étant capté par les trous béants (jadis comblés par des vis) de notre rafiot. Une misère.&lt;br /&gt;On ressort donc de la, un poil frustré, et une touffe humide. Un délice par 10°.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en suivent quelques sensations pas vraiment sensationnelles. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Trace du Hourra&lt;/span&gt;, tout sauf marquante, surtout après 1h30 d’attente, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Vol d’Icare&lt;/span&gt;, moyennement planant, et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Oxygenarium&lt;/span&gt;, une sorte toboggan géant que l’on dévale à bord de grosses piscines manquant d’air pour 30% d’entre elles. Très rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de monde pour &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Goudurix&lt;/span&gt; (et après l’andouillette de 12h30 je ne suis de toutes manières pas chaud chaud), ne reste que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Tonnerre de Zeus&lt;/span&gt;, sorte d’hyper structure en bois de cagette, sur laquelle dévale un chapelet de petits chariots (des montagnes russes quoi...). La pour le coup, ça déboîte. Et surtout ça ne chlingue pas la rouille et la crasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une expérience amusante mais un peu inquiétante. Il règne la bas une atmosphère très &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mirapolis&lt;/span&gt;. Et quand on connaît la funeste fin du géant à la fourchette, on est un peu inquiet pour le petit moustachu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas encore de quoi vous filer des insomnix. Mais bon...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-8155375461886582934?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/8155375461886582934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=8155375461886582934' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8155375461886582934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8155375461886582934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/10/astrix-et-prils.html' title='Astérix et périls…'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-438422759762297381</id><published>2008-10-09T19:18:00.000+02:00</published><updated>2008-10-14T23:50:07.518+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mirrors'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Le bain d'Amy</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Que ceux (les 4 lecteurs de ce site) qui n’ont pas encore vue "Mirrors" (et qui ont envie de le voir) s’abstiennent de lire ce qui suit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/amy-793444.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:6px 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/amy-793391.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Y a des choses qui, dans la vie, vous marquent plus que d’autres. Un évènement heureux ou pas (victoire au foot, accident, baise d’enfer, humiliation etc…), un film, un paysage surréaliste, une fille, deux filles ou que sais-je encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, alors que le programme annonçait soirée ciné, la journée s’est finalement terminée par une soirée ciné privée (comprendre son dég' et image crados qu’un écran non-plat aurait tout aussi bien rendu…). Bref une misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mirrors&lt;/span&gt;, long métrage de pseudo horreur orchestré par Alexandre Aja dont on avait déjà pu "apprécier" la scène de viol immonde en caravane, dans l’excellent remake de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La colline a des yeux&lt;/span&gt;, est l’un des rares depuis bien longtemps, où l’on peut voir Kiefer Sutherland incarner un autre personnage que celui de Jack Bauer (faudrait checker sur IMDB mais je dois être dans le vrai).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons honnête, ce film colle vraiment les jetons. Mais le pire. La chose vraiment marquante la dedans, c’est cette scène déjà anthologique ou l’on voit Amy Smart, nue (déjà marquant en soi, mais pas de quoi créer un trauma), endurer les sévices infâme de son reflet dans le miroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette scène est absolument incroyable, c’est déjà par son coté gore sanguinolent, affreusement réaliste, mais aussi parce qu’elle touche ce personnage en particulier. Belle, nue (je le répète mais ça décuple l'aspect dramatique), totalement innocente, attachante et dont on était surtout persuadé que rien ne pourrait lui arriver puisque totalement étrangère au drame enduré par le personnage principal (le susdit Kiefer S.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette scène est une torture visuel, plus par la situation (le lieu et la victime qui ne comprend rien à ce qu’il lui arrive) que par les images en elles même pourtant bien dégueulasses (en gros, elle s’arrache la mâchoire avec les mains… enfin c’est un peu plus complexe que ça…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca dure à peu prêt une minute. La minute vraiment &lt;span style="font-style:italic;"&gt;beurk&lt;/span&gt; du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit, l'ensemble est vraiment plaisant. C’est un film d’horreur (ou du moins d’épouvante) qui fait peur. Et ça faisait si longtemps que j’en avais pas vu que ça m’a fait tout drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, tout peur quoi…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-438422759762297381?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/438422759762297381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=438422759762297381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/438422759762297381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/438422759762297381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/10/le-bain-damy.html' title='Le bain d&apos;Amy'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-3691208628770863253</id><published>2008-10-02T20:21:00.000+02:00</published><updated>2008-10-14T23:43:54.248+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventure'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='antoine de maximy'/><title type='text'>Bed &amp; Breakfast</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/jdah-affiche.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/jdah.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;L’aventure. Un mot qui fait briller les yeux des blasés qui s’emmerdent. L’aventure, c’est un truc qu’on a tous en nous. Ca veut tout et rien dire. C’est indéfinissable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y en a un qui a tout compris. Ou du moins qui nous proposera, le 19 novembre, son interprétation de l’aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine de Maximy est un gars en apparence normal. Depuis 2004, il nous arrose de ses reportages d’un peu partout. Son objectif : aller dormir chez les gens. Comme ça. Sans payer. Une sorte de Pékin Express sans Stéphane Rotenberg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affublé d'une chemise rouge à la Gérard Holtz, et talonné par un caméraman qui j’imagine, n’échangerait sa place pour rien au monde, il nous a déjà gratifié d’un paquet de nuitées tout autour du globe. Mali, Japon, Australie, Bolivie, Inde, Cambodge, Chine, Éthiopie, Pérou, autant de destinations mises en avant par ces reportages pour le moins originaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"J’irai dormir à Hollywood"&lt;/span&gt;, Antoine De Maximy tente une nouvelle fois l’expérience. Une subtilité toutefois : ce n’est pas chez n’importe qui qu’il devra passer la nuit, mais chez une star d’Hollywood. Pas moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes, on imagine allègrement que la présence d’une équipe télé doit considérablement changer la donne...&lt;br /&gt;Mais vous ? Vous laisseriez dormir sur votre sofa, un journaliste polonais (ou canadien, ou turc...) dont vous n’avez jamais entendu parler ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honnêtement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clair qu’avec moi, il reprend son caméscope et il dégage direct ! ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k1XwNV1Vb3bj86LUgq&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k1XwNV1Vb3bj86LUgq&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-3691208628770863253?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/3691208628770863253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=3691208628770863253' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3691208628770863253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3691208628770863253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/10/bed-breakfast.html' title='Bed &amp; Breakfast'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-2491790391690228423</id><published>2008-08-20T21:49:00.000+02:00</published><updated>2008-10-14T23:46:10.838+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pervenche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='contractuelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pute'/><title type='text'>Josiane de Clichy</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pute2-764929.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pute2-764923.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Josiane est une paumée. Résidente d’un deux pièces miteux dans les quartiers sombres de Clichy, elle élève seule Rémi, son fils de 11 ans qui n’a jamais connu son père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Josiane a son secteur. Son monde à elle. Ce trottoir, elle le foule si souvent qu’elle en connaît le moindre centimètre carré. Paradoxalement, Josiane aime son boulot. Elle ne le fait pas pour survivre, elle le fait par plaisir, ce qui dans cette profession, est bien plus courrant qu'on ne le pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constamment à l’affût, et alors que les voitures défilent sous ses yeux, elle patiente, tapie sur ce bitume froid, tel le félin avant l’assaut final. Et lorsqu’elle repère une cible potentielle, et qu’au bas de sa nuque, pointe ce frisson annonciateur de plaisir ; elle s’approche du véhicule, se penche à sa vitre… et sort son stylo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Josiane est contractuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pute au service du pouvoir. Sa mission : faire payer ceux qui ne sont pas la pour se défendre. Aligner des véhicules vides quand d’autres, pleins ceux la, roulent à 90 en ville, doublent par la droite et n’utilisent jamais leurs clignotants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Josiane est lâche et déteste les gens, qui en général lui rendent bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tapin à 11, 35, 75 ou 135 €. A la différence de ces consoeurs du bois de Boulogne, Josiane ne paye pas de sa personne. Jamais. Ce qui la rend encore moins respectable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Josiane, si un jours entre deux orgasmes devant un monospace au feu arrière pété, et une 106 noire à l’assurance périmée depuis 5 jours, tu as le temps de te connecter sur le net avec le PC volé de ton fils débile et de lire cet article, sache une chose : je te hais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sache que j’ai moins de respect pour toi que pour l’étron fumant qui tapisse le fond de mes toilettes, mes pires lendemains de cuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Va donc au diable. Et emmènes-y ton stylo, ton calepin et le peu d’amour propre qu’il te reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fais ce que tu veux, mais ne t’avises plus jamais de toucher à mon essuie glace…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-2491790391690228423?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/2491790391690228423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=2491790391690228423' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/2491790391690228423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/2491790391690228423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/08/josiane-de-clichy.html' title='Josiane de Clichy'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-4900342297981208804</id><published>2008-07-30T01:10:00.004+02:00</published><updated>2008-07-30T01:27:12.733+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oldelaf et Monsieur D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le café'/><title type='text'>Un café nommé délire</title><content type='html'>Une chanson de Oldelaf et Monsieur D. Plutôt cucul il est vrai, mais le clip vaut vraiment le coup d'oeil. Un petit coté "Triplette de Belleville", aussi déprimant qu'hillarant. Je kiff :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object width="420" height="257"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x31tfj&amp;related=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x31tfj&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="257" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-4900342297981208804?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/4900342297981208804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=4900342297981208804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/4900342297981208804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/4900342297981208804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/07/un-caf-nomm-dlire.html' title='Un café nommé délire'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-6024260980160993728</id><published>2008-07-28T01:20:00.010+02:00</published><updated>2008-07-28T02:08:56.160+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tour de France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-René Godart'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bidibule'/><title type='text'>La reine et le bidibule</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/bidibule-779092.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/bidibule-779088.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;1947. Le France est meurtrie par la guerre.  C’est sous la toute jeune présidence de Vincent Auriol que nait Jean René. Un garçon sage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1947. C’est l’année de Jean Robic, vainqueur d’un tour de France du renouveau (et oui, déjà…). A cette époque les participants portent encore leurs chambres à air en bandoulière, tels des mercenaires leurs munitions. Certaines routes sont à peine goudronnées, les vélos pèsent le poids d’un 103 Peugeot (c’est une mob, pas une voiture…), parmi les 10 premiers au général, on décompte pas moins de 5 français (comme aujourd’hui, à 5 prêt).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tour de France, ca sent bon les vacances. Les bouchons sur la nationale 7 avec la Panhard et le pic-nic sur la nappe à carreau en regardant passer les coureurs. Albert Seringue venant à peine de faire breveter son invention (un tube de verre coiffé d’une aiguille creuse servant à injecter des liquides dans les bras des malades) personne n’a encore été disqualifié pour tricherie. Et on grimpe toujours le Galibier en plus de 8 minutes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit Jean René grandit dans une famille sans histoire. Un père représentant chez Radiola, et une mère au foyer, font de lui un gaillard solide bien qu’un peu gras du bide. Deux redoublements, et un service national calamiteux plus tard, il est lâché dans la vie active. Brisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il enchaine les jobs foireux. Homme canon à la foire du trône, modèle chez Bidibule, mascotte chez Orangina ou figurant pour le cinéma russe (dans le rôle de la poupée)…&lt;br /&gt;En 1972, il s’entiche de Mauricette, journaliste pour le tout jeune Podium, torche cul de la star montante mais imbuvable du moment : Claude François. Rencontre qui changera son devenir à jamais et marquera ses premiers pas dans le journalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés lors son destin est scellé. Après deux ans à la rédaction des fiches de Marc Toesca pour le TOP50, et un court passage dans la chanson (il est le premier interprète du tube planétaire &lt;em&gt;"Big Bisou"&lt;/em&gt;, plagié par Carlos), il croise finalement le chemin de Gérard Holtz lors des JMNM* dont il couvre le déroulement pour &lt;em&gt;"Radio Ici et Maintenant"&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1989, c’est comme arbitre d’un combat de titan entre LeMond et Fignon que le gros Jean René entre dans la légende du cyclisme. Après le passage de la ligne, et les 8 maudites secondes qui viennent de couter la victoire au Français, il prononce cette phrase dont tous les gros nazes pleins de bières qui courent sur le bord des routes, se souviennent sans doute encore : &lt;em&gt;« Alors Laurent, heureux ? »&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, sa patte est posée. Il sera, et ce pour des décennies, l’incontournable bedonnant transpirant du petit écran et de la reine du même qualificatif. L’homme des questions débiles. Les &lt;em&gt;« qu’est ce qui vous a manqué pour réussir ? »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« vous avez abandonné lors du prologue, vous tenterez de faire mieux l’an prochain ? »&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;« selon vous qu’est ce qu’ Armstrong a de plus que les autres ? »&lt;/em&gt;  bref,  toutes les interrogations à la mords-moi le nœud que seuls les grands savent se poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 89, Fignon perdait pour 8 secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à peu prêt le temps qu’il m’a fallu pour ne plus pouvoir piffrer Jean-René Godart…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size="1"&gt;* Journées Mondiales des Nabots Mielleux&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-6024260980160993728?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/6024260980160993728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=6024260980160993728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6024260980160993728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6024260980160993728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/07/la-reine-et-le-bidibule.html' title='La reine et le bidibule'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-3265381412001344895</id><published>2008-07-26T22:28:00.015+02:00</published><updated>2008-07-27T20:56:56.167+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='couple'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alcool'/><title type='text'>Molotov ou sans alcool ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/alcool-742085.gif" rel="lightbox" title=""&gt;&lt;img style="float:left; margin:0px 10px 10px; cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/alcool-742082.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Gros mal de bide. Je viens de m’enfiler une boutanche de bordeaux dont le nom est bien moins marquant que le prix. Cette soirée est à l’image des quelques autres en tant que célibataire occasionnel : arrosée. Depuis deux semaines, et le départ de la petite chez sa mère du nord, je vivote. L’appart n’a pas changé d’un poil. Les même fringues sous le même lit, les même bols dans le même évier, les même volets fermés et les même plantes à l’article de la mort (de soif…). Je suis en roue libre. La pente me guide. Hier, un pic-nic binouze sur les bords de seine et aujourd’hui, donc, un repas de roi chez Louis Vins, dans ce 5ème arrondissement que je connais désormais comme ma poche mais bien moins que mon propre placard à balais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, c’est un peu n’importe quoi. Retour dans une enfance finalement pas si loin. Quand, passé minuit, je remontais de la gare à pied sans me poser de question. Quand j’utilisais mon salaire de chez N@rt (7500F à l’époque. Un must !) dans les restos du bvd Haussmann ou les CD de la FNAC des Champs (je vous épargne la sélection musicale). Quand j’étais abonné à des magazines que je ne lisais même pas. Quand je mangeais sans grossir. Quand je découvrais le monde du travail et le sentiment d’être utile à quelque chose. Quand je prenais sans même imaginer devoir rendre un jour. Je réapprend à être égoïste ce qui ne dérange finalement personne dans la mesure où, à l’instar de mes parents à l’époque, personne ne m’attend à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors cette vie la, elle est agréable. Agréable dans la mesure où le seul à qui j’ai des comptes à rendre, c’est bibi (et généralement je ne m’en demande pas trop). Elle est agréable mais elle fait peur. Un mois complet au même rythme et je finis sur le billard avec quelque chose de méchant. Alors quoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le remède contre la déchéance, c’est la vie de couple ? Un peu léger…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’en reste pas moins qu’à deux je ne bois pas. Un mec bien. Et que seul, j’éponge sévère…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-3265381412001344895?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/3265381412001344895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=3265381412001344895' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3265381412001344895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3265381412001344895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2008/07/molotov-ou-sans-alcool.html' title='Molotov ou sans alcool ?'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-6348724863351348679</id><published>2007-10-28T16:36:00.001+01:00</published><updated>2008-07-27T16:52:13.100+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grèves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='air france'/><title type='text'>Travailler moins pour faire chier plus</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/montreal-739413.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/montreal-739388.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Superbe séjour, nous voilà de retour avec une image plein les mirettes. Ci-dessus, notre album photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Air France, merci du fond du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me joins à la cause du personnel naviguant. Nathalie, moi même ainsi que les 473 autres âmes qui étions censées prendre place à bord du vol AF346 sommes fiers d'avoir sacrifié nos 10 jours de vacances (ainsi que les quelques heures de préparation, location de bagnole, reservation d'hôtel qui vont avec...) pour vous permettre, enfin, de travailler dans des conditions acceptables et plus comme à la légion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment c'est un honneur. Et le fait que ce voyage était un cadeau d'anniversaire n'y change rien. Non, serieux ca me fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais même verser ma petite larmichette, allé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...et bon anniversaire Nathalie !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-6348724863351348679?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/6348724863351348679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=6348724863351348679' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6348724863351348679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6348724863351348679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/10/travailler-moins-pour-faire-chier-plus.html' title='Travailler moins pour faire chier plus'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-404647163145529899</id><published>2007-10-28T00:08:00.002+02:00</published><updated>2008-07-27T20:36:25.067+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grèves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='air france'/><title type='text'>Dans le cul le caribou...</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/airfrance-733661.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/airfrance-733658.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Air France en grève, nous ne partirons pas au Canada comme prévu pour cause de vol annulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après plusieurs jours à attendre des trains qui n'arrivent jamais pour cause de grèves d'une poignée de connard qui refusent de bosser comme tout le monde, nous voilà aujourd'hui confronté à une nouvelle race de gréviste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ignore leurs motivations exactes, je constate simplement qu'ils ont préféré viser les vacanciers ayant économisé pendant des mois pour se payer leur voyage, plutôt que les businessmans en voyage d'affaire en se foutant en grève le premier week-end des vacances de la Toussaint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classe, vraiment réfléchit et d'une générosité sans borne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vérité, j'ai honte pour eux...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-404647163145529899?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/404647163145529899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=404647163145529899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/404647163145529899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/404647163145529899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/10/la-france.html' title='Dans le cul le caribou...'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-3022210286790710033</id><published>2007-10-15T09:55:00.001+02:00</published><updated>2008-07-27T20:54:39.487+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coupe du monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='wilkinson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rugby'/><title type='text'>Ah que Johnny !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/wilkinson-795139.gif" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 0 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/wilkinson-795137.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Triste soirée, triste fin.&lt;br /&gt;Des dizaines de milliers de supporters dont un petit 10% en provenance de l'île du nord, et un bon 20% de gros connards bourrés à la bière (tous de chez nous, ceux la...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat, des crânes ouverts par des cannettes volantes (et pleines...) et des insultes à sens uniques. Je cite &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Ferme ta gueule ! Ferme ta gueule putain de gros fils de pute de Rosbeef"&lt;/span&gt; et ce dés la transfo salvatrice puis le drop assassin de Wilkinson. Pendant un instant, assis à proximité d'un groupe d'anglais à la fête, j'ai eu honte d'être Francais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sale soirée donc. Trop de monde, pas de son, un écran géant minuscule (à 200 mêtres, pas étonnant) et à la clé, une défaite que l'on osait pas imaginer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en aurais chialé mais les plus forts ont gagné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don't be sorry, good game anyway...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-3022210286790710033?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/3022210286790710033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=3022210286790710033' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3022210286790710033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/3022210286790710033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/10/ah-que-johnny.html' title='Ah que Johnny !'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-8103837989022476528</id><published>2007-10-13T16:00:00.001+02:00</published><updated>2008-07-27T20:59:22.390+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kounen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='99F'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Beigbeder'/><title type='text'>Après la pub</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/beigbeder-720397.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 0 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/beigbeder-720395.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Etonnant ce débat qui entoure Frédéric Beigbeder. Etonnant car ce gars la n’est pas le genre de gars que l’on vénère ou que l’on déteste (un peu comme Dieudo, vous voyez le genre ?). Il peut être les deux à la fois, et ça il faut reconnaître que ce n’est pas courant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, si le personnage (car il est bel et bien un personnage) me sort par les yeux, je suis en constant émerveillement devant son œuvre (oui, son "œuvre") et surtout, assez admiratif devant un type qui arrive à faire de l’argent (en quantité assez considérable semblerait-il) en racontant sa vie. Car soyons clair, j’ai beau ne rien y connaître en littérature, j’ai tout de même un avis sur son travail. Son style à lui, c’est non pas "de ne pas en avoir" (ca aurait fait une jolie phrase "Son style à lui, c’est de ne pas en avoir" mais ce n’est pas ce que je pense…) mais plutôt de simplement mêler "discours au présent" (J’ouvre les yeux. J’ai la bouche poisseuse, et le nez encore enfariné de la veille…) et figure de style trash (…à ma droite, une portoricaine sosie de J.Lo. fini de se masturber avec un godemiché électrique à l’effigie du Pape)… Il est comme ça. Il fouille dans ses souvenirs, rapporte tout à maintenant, retranscrit l’ensemble le plus fidèlement possible en forçant le coté provoc ‘ (une once de partouze, un soupçon d’ecsta et un poil de cul… ;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non, lorsqu’on me dit qu’écrire un livre de Beigbeder est à la porté de tout le monde, je ne suis pas d’accord. Ecrire un livre de Beigbeder est à la porté de tous ceux qui ont vécu comme Beigbeder. De tout ceux qui, comme lui n’ont pas peur de balancer sur le monde moderne, l’argent roi, l’économie mondiale, et de se gaver de pognon grâce à ça (on appelle ca, "cracher dans la soupe"). De tout ceux qui ont un budget "pute de luxe" chaque mois (moi j’ai des tickets restos, un autre genre...), une Amex aux bords usés, des sachets de coke planqués dans chaque pièce de la maison (au cas ou), un grand lit sous un grand miroir, une grosse cylindrée, pas de crédit, et 50% de leurs fringues encore étiquetées dans leur penderie. Ces mêmes personnes qui rentrent dans les clubs chicoss sans faire la queue, qui laissent des pourboires démentiels au vestiaire du Cab (lorsqu’ils n’ont pas leur carré + vestiaire VIP), et dont le service en porcelaine douze pièces, n’a jamais servit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pourcentage, quelle part de la population répond à ces critères ? 0,05% ? Et encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;99F, le film, apparaitra comme un joyaux, pour ceux qui ont aimé le livre. Une histoire un peu modifié mais un même message. Ian Kounen, le plus talentueux des réalisateurs détestés, nous livre la un long métrage presque plus décalé que le livre. Ca fait grincer des dents à s’en péter l’email mais c’est un délice. La meilleure des tortures. Du jamais vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Frédéric, tu es grand. Tu es une merde, mais une merde qui me rend, à chacun de tes coups d’éclats, plus heureux de ne pas être comme tes héros (donc comme toi?). Je t’aime et je te déteste et c’est la tout le paradoxe…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-8103837989022476528?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/8103837989022476528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=8103837989022476528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8103837989022476528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8103837989022476528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/10/etonnant-ce-dbat-qui-entoure-frdric.html' title='Après la pub'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-6573575213680736309</id><published>2007-09-29T02:50:00.001+02:00</published><updated>2008-07-27T17:28:39.434+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='burberry'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pamela'/><title type='text'>Alerte aux cons</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pamela-713380.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:2px 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pamela-713374.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;"Julien G. Date de naissance, 30 octobre 79. Célibataire, pas d’enfant. L’homme pianote sur un antique clavier IBM qu’un manque d’entretien évident a rendu poisseux comme une tétine de nourrisson..."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y’a vraiment des jours ou on ferait mieux de rester au lit. Genre hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h00, France info. Le journal, précède la chronique pas drôle d’une godiche à qui je  ne prédis pas un avenir florissant sur les ondes. J’ai mal au dos, au bras…partout en fait, la faute à de vilaines courbatures et une reprise du sport un peu brusque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors, temps de merde. En plus ca caille. C’est gueule enfarinée et merde au coin de l’œil que je me présente sur le quai de la gare. C’est bondé, comme d’hab. A ma droite, un gus appuyé contre un pilier, se roule une cigarette et me sort pour l’occase une baveuse de St Bernard dotée d’un piercing d’assez bon goût, numéroté façon boule de billard (la numéro 8, la noire…). Pas vraiment envie d'y jouer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je somnole dans mes pensées débiles, le regard absorbé par la cravate Asterix d’un quinquagénaire dégarnie, quand une blondasse sévèrement poitrinée se met à hurler à l’autre bout du quaie. Elle court après son sac à main, solidement harnaché à la pogne bagousé d’un merdeux en jean baskets qui  manque de me faire trébucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reflex pas trop salvateur. Je tends machinalement la main vers cette hanse qui flotte au vent et parvient je ne sais pas trop comment, à prendre possession du sac (une horreur de chez Burberry) sous les regards interloqués de mon St Bernard junkie, et son pote gaulois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La belle histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien non, car apparemment aussi surpris que moi et semblerait il, quelque peu déséquilibré dans sa course, le merdeux ne trouve rien de mieux à faire que de nous gratifier d’un somptueux plongeon à la Manaudou dans les escaliers bétonnés menant aux souterrains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai l’air d’une lopette, regard dans le vide, bouche ouverte, sac pendouillant à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miss gros poumon (à qui il ne manque que le maillot de bain rouge et la bouée qui va avec) récupère son sac pourrit, me remercie à peine…et s’en retourne à l’autre bout du quai ! Pour rappel, à cinq mètres derrière elle, un petit groupe est en train de se former autour de Laure (Manaudou, faut suivre…) qui se tord de douleur en bas de l’escalier, en baragouinant des insultes à mon attention, à celle de ma mère péripatéticienne, mon anus, et ma descendance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente minutes plus tard, je suis le cul vissé sur une chaise, face à l’agent Schmidt (ca ne s’invente pas…) et à son PC en fin de vie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en ai plein le dos. Ce qui devrait durer 10 minutes prend une éternité. Il m’annonce que le voleur de sac moche est sain et sauf et que, je cite "aucune charge ne sera retenue contre moi". J’hésite entre vomir ou pouffer de rire. Manquerait plus que ça. Je me fais également reprocher de ne pas avoir retenue Pamela (Anderson, faut suivre…), dont le témoignage aurait pu faire "gagner un temps précieux". La je manque carrément de tomber de ma chaise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, après un sermon que même mon père n’aurait jamais osé m’imposer, je retrouve finalement ma liberté en m’estimant heureux d’avoir échappé au toucher rectal (des fois que j’y ai planqué le rouge à lèvre de Pamela, sait on jamais...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est midi passé, j’arrive au taf. La standardiste me dit que j’ai une sale gueule et commence à me charrier sur une soit disant panne d’oreiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ouvre le crane avec un cendrier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cédric, j’ai bien eu ton commentaire sur mon précédent post. Mais puisque je n’ai rien à dire, et bien je suis obligé de faire marcher mon imagination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à savoir ce que je ferais si une blonde aux gros seins se faisait gauler son Burberry, ça l’histoire ne le dit pas...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-6573575213680736309?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/6573575213680736309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=6573575213680736309' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6573575213680736309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6573575213680736309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/09/alerte-aux-cons.html' title='Alerte aux cons'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-5608203813907027684</id><published>2007-09-08T11:29:00.001+02:00</published><updated>2007-09-08T11:57:56.554+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='karma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='my name is earl'/><title type='text'>Not so funny...</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/earl-703589.bmp"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0px 10px 0px 0px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/earl-703569.jpg" border="0" alt="" / vspace="3"&gt;&lt;/a&gt;Earl est un pauvre type. Un boulet. Il est à la société ce que la moule est au ponton. Préservé la tête hors de l’eau par des larcins minables, ce mec est une merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette série from states, "My name is Earl" où Jason Lee incarne de bien belle manière le sus-dit loser, il est question de karma. Le karma est, pour les non avertis, une sorte de philosophie de la vie qui consiste à faire le bien pour provoquer le bien. La parfaite interprétation de l’adage bien connu  "on récolte ce que l’on sème". Soit bon dans la vie, et la vie sera bonne avec toi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, s’il est aujourd’hui question de karma c’est qu’en ce moment au boulot, c’est un peu l’hécatombe et qu’il semblerait vraiment que celui (le karma) de l’agence dans laquelle j’évolue soit au jour d’aujourd’hui de bien mauvaise humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bon coté, c’est que si il nous arrive des merdes à nous (gaufrages en deux roues notamment),  les clients eux, ne sont apparemment pas scrutés par ce mauvais œil. Taux de perte zéro, ils sont tous revenus à bon port.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a prévu de faire venir un marabout avant la fin du mois pour nous aider à faire tomber la malédiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à moi je vais bien mâcher mes cacahuètes, ne plus gober mes knacki-balls, et regarder deux fois avant de traverser. Ca serait trop con...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-5608203813907027684?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/5608203813907027684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=5608203813907027684' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5608203813907027684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5608203813907027684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/09/hey-crab-man.html' title='Not so funny...'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-9102858536087287656</id><published>2007-08-09T21:22:00.000+02:00</published><updated>2007-08-09T21:49:37.567+02:00</updated><title type='text'>Putain de semaine</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/rose-780181.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:7px 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/rose-780179.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Je serais passé, ces cinq derniers jours par toutes les couleurs de l’arc en ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semaine assez difficile, la faute à une bien triste nouvelle, tombée ce lundi. Le type d’événement qui vous donne envie de bouffer la vie à pleine dent tant celle-ci tient à peu de choses. Le genre de nouvelle qui vous donne envie de coller au rebus tous vos problèmes d’argent, de cul, vos petites histoires d’ongles pétés, de fierté mise à l’épreuve, de week-end gâché pour cause de pluie ou de portière égratigné par un connard qu’a pas regardé en ouvrant la sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, cette semaine, j’ai reçu comme un électrochoc. Ca fait la troisième fois que ça m’arrive mais sans doute étais-je les deux premières fois, trop jeune pour vraiment en tirer les leçons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois je n’oublierai pas. Je me souviendrai que nul n’est à l’abris de l’impensable. Que la probabilité de faire LA combinaison de mauvais choix qui nous sera fatale est aussi faible qu’omniprésente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ne rendra pas la réalité moins dure mais ça pourrait bien nous éviter le pire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-9102858536087287656?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/9102858536087287656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=9102858536087287656' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/9102858536087287656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/9102858536087287656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/08/putain-de-semaine.html' title='Putain de semaine'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-158174118883241096</id><published>2007-08-05T22:46:00.000+02:00</published><updated>2007-08-06T10:29:23.999+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='love is gone'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='david guetta'/><title type='text'>Love is gone</title><content type='html'>Bon, j'entend d'ici les mauvaises langues, dire qu'il est simple d'alimenter un blog avec ce genre de chose mais qu'importe... Je vous merde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici LE clip du moment, réalisé de mains de maître. TOP !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David, ma parole t'es le meilleur ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="425" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/paxJflSEyQtFrgjbb"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/paxJflSEyQtFrgjbb" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="300" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-158174118883241096?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/158174118883241096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=158174118883241096' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/158174118883241096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/158174118883241096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/08/love-is-gone.html' title='Love is gone'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-1434465072904155626</id><published>2007-08-02T22:12:00.001+02:00</published><updated>2008-07-27T20:35:05.792+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lycée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cécile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal intime'/><title type='text'>Cécile la conne</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/lara-719061.jpg" rel="lightbox"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/lara-719056.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;La vie est complexe. Le simple fait de tenir un blog en est la preuve. En effet, derrière chacune de nos lignes se cache une question à laquelle on ne se sent pas capable de répondre seul. Si l’on écrit pas pour provoquer l’échange ou tout du moins pour être lu, alors pourquoi tenir un blog et pas un journal intime ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pour ainsi dire jamais été doué en calcul, mais force est de reconnaître que j’ai toujours aimé écrire. Le second article de ce blog-ci, portait sur mon journal intime. Un fichier word (pas de papier, ça reste jamais intime bien longtemps) tout ce qu’il y avait de plus simple, sur lequel je racontais tout. Je me prend à le relire de temps à autre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1996 je suis en première dans un lycée high-tech. Mitterrand vient de lâcher la rampe et la télé nous passe en boucle les images de son labrador, qui ouvre la marche derrière le corbillard. Le monde nous déteste depuis que nous tuons les poissons du pacifique-sud à coup de bombes atomiques et toute une catégorie de jeunes (à laquelle j’appartiens) arrose son exemption du service national. Damon Hill est champion du monde de F1, la France arrache la coupe Davis à la Suède, et le PSG fait du football (si, si). Les Booster MBK se vendent comme les champignons à Ko Phangan, alors que &lt;em&gt;Eidos&lt;/em&gt; vole la vedette à Marc Dorcel avec une natte et deux gros seins virtuels. Edifiant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un gars gentils (comprendre "concon"),  plein de bonnes intentions, et d’une naïveté qui agace. J’ai pas le permis, pas le bac, pas d’abonnement chez SFR et pas de copine. Je scotche sur une fille, Cécile (jamais trop su pourquoi, mais à la lecture du sus-dit journal et de la quantité d’articles qui parlent d’elle, j’étais clairement et définitivement accroc). Elle est brune, pas bien grande (un signe), ni vilaine pour un sous. C’est pas la star du lycée, ni la recluse à qui on vole son goûté. C’est juste une jolie fille. Pure. Simple. Touchante presque innocente, du moins c’est ce que pense le concon-naïf qui écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est intéressant de se replonger la dedans de temps en temps. On réalise soudain qu’en à peine plus de dix ans, on en a quand même apprit un rayon et que la terre ne s’est pas vraiment arrêtée de tourner, bien au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, ma vision des choses a pas mal changé et j’ai vraiment du mal à croire que c’est bien moi qui ai écrit tout ça. C’est aussi touchant que navrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple (qui vaut son pesant de cacahuète) :&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;« …si j’ai une fille je l’appellerai Cécile… »&lt;/em&gt;. Consternant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais 16 ans. C’était en 1996. Je me rappelle précisément quand j’ai écrit ça. C’était très sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…et évidemment, je l’ai jamais niqué. La conne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-1434465072904155626?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/1434465072904155626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=1434465072904155626' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/1434465072904155626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/1434465072904155626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/08/ccile-la-conne.html' title='Cécile la conne'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-1372417483378518617</id><published>2007-07-31T19:28:00.000+02:00</published><updated>2007-08-01T12:58:13.388+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Espagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Barcelone'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pasapalabra'/><title type='text'>Pasapalabra !</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pasapalabra-775093.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 0px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/pasapalabra-775090.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;...c’était, un peu, LE mot de cette petite semaine à Barcelone, grosse ville de bord de mer qui entre DIREKT dans le top five de mes villes favorites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une cité agréable et vivante. En son cœur, un vieux quartier clairsemé de petite ruelles, dont certaines si étroites qu'elles ne laissent passer qu’un homme à la fois. Autour, la ville dite "nouvelle", quadrillage millimétré de boulevards gigantesques que bordent des commerces en tous genres, ainsi que d’imposants immeubles dont je souhaite aux résidents d’avoir adoptée la technologie du double vitrage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout, affublé d’un soleil généreux dont la douce chaleur ne faiblit qu’occasionnellement, et d’une plage qu’on m’avait souvent décrite comme pas fantastique, mais qui remplis en fait plus qu’honorablement sont rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-bas, les gars sont musclés et arborent fièrement des tablettes de chocolats dignes d’un spot &lt;i&gt;Côte d’Or&lt;/i&gt;, les filles sont comme dans les magazines de modes ou les pubs pour le parfum. Les gens sont beaux, cool et sportifs. Ils parlent certes un peu fort, mais sont à l’évidence bien dans leurs tongs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Barcelone, le soir après que le soleil ai disparu derrière les arbres longeant le littoral, on rentre chez soi. On fait (ou non) une halte chez le marchand de glaces et on déguste son bâtonnet &lt;i&gt;Haagen Dazs cookies &amp; cream&lt;/i&gt; en remontant l’avenue qui mène à la maison, on prend le temps de se laver, on sort son plus beau t-shirt, ses claquettes à paillettes pour, à nouveau se perdre dans les rues de la vieille ville entre les restos à tapas et les bars à sangria, jusqu'au levé du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me plais à dire que Barcelone, c’est un peu Paris. Avec plus de rues piétonnes. Une mer à 24°. Moins de cons. Et du soleil toute l’année…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à voir, donc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, j’oubliai &lt;i&gt;Pasapalabra&lt;/i&gt;. Un jeux télévisé auquel je n’ai toujours rien pigé, mais que je me suis surpris à suivre avec autant d’attention qu’un France-Brésil 98.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces espagnols font décidément des miracles…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-1372417483378518617?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/1372417483378518617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=1372417483378518617' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/1372417483378518617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/1372417483378518617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/07/pasapalabra.html' title='Pasapalabra !'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-6688609172454535847</id><published>2007-07-08T12:51:00.000+02:00</published><updated>2007-07-08T21:16:42.074+02:00</updated><title type='text'>Bruce tout-puissant</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/diehard4b.jpg"&gt;&lt;img src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/diehard4.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'en attendais pas moins du héros de mon enfance. John Mac Lane est définitivement le plus fort, et Die Hard 4, LE gros film d'action de l'année. Je ne me rappelle pas avoir vu aussi spectaculaire depuis le très controversé Bad Boys II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die Hard 4, c'est plus de deux heures d'explosions, de pneus qui crissent, de caméras qui virevoltent dans tous les sens, de plans assassins et d'actes de bravoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca se termine par un grand n'importe quoi qui fait sourire autant qu'il fascine. Du jamais vu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fans de Sandrine Bonnaire devraient s'emmerder sévère. Pour les autres, ca sera le panard intégrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jubilatoire vraiment...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-6688609172454535847?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/6688609172454535847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=6688609172454535847' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6688609172454535847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/6688609172454535847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/07/bruce-tout-puissant.html' title='Bruce tout-puissant'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-5413617139795944709</id><published>2007-07-04T01:34:00.000+02:00</published><updated>2007-07-07T12:18:55.905+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='phil collins'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='genesis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>Turn it on Again (and again)</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/genesisb.jpg"&gt;&lt;img  src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/genesis.jpg" border="0" alt="" style="margin-right:14px" align="left"/&gt;&lt;/a&gt;Samedi 30 juin 2007, nous sommes postés devant l’imposant bâtiment ovale (aka "Parc des Princes").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la rue, une foule de gens en file indienne se dirigent calmement vers l’une des nombreuses entrées que compte l’édifice. Nous sommes pour notre part, sagement assis sur le bord d'un trottoir, à guetter l’arrivée de notre amis boitillant et de sa délicieuse moitié. Dix minutes plus tard, les voilà qui rappliquent, pestant sur la pénurie de place de stationnement qui frappe la capitale. Pour le coup, j'acquiesce.&lt;br /&gt;Le ciel est menaçant. La bruine est notre épée de damoclès. Elle est toute près. Elle nous nargue, on la sent omniprésente comme si elle couvrait déjà tout Paris à l’exception de notre refuge d’un soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc, pas vraiment certain de la tournure que prendra la soirée, qu’une fois un hotdog "géant" (dixit l’affichette placardée derrière son créateur) et une binouze engloutis, nous pénétrons dans l’arène qui a vu tant de fois perdre Monaco (spéciale dédicace).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un zozo t-shirt vert pomme nous place. Il a le sourire, c’est toujours ça. Première impression très mitigée. Nos places à 83,50€ ne valent assurément pas leur prix. C’est du moins ce qui m’est venu à l’esprit en constatant que, malheur de malheur, la tribune au dessus de la notre, sous laquelle nous sommes abrités, nous cache le sommet de la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Méchant que je suis, je prie jusqu’à l’entrée du bedonnant Phil, de son chauve de batteur et de ces trois comparses clavio-guitaristes, pour qu’il pleuve à torrent…&lt;br /&gt;La tournée s’appelle "Turn-it on again" et c’est précisément par ce tube que le groupe entame son show.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait jour. C’est mon premier concert dans un stade à ciel ouvert, et très franchement, c’est au départ assez déroutant. L’imposant écran géant semble noyé dans le béton., c’est un peu comme mater la téloche dans son jardin. Tout est plat et sans saveur. Ma gorge se sert, mon regard se vide. Je regarde autour de moi, même le public semble amorphe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Home By The Sea". Voilà le déclencheur. Ce "Home By The Sea" sonne comme le décompte qui vous réveil d’une séance l’hypnose. Sur l’écran géant qui m’explose soudain à la figure, pointe une maison fantôme aux fenêtres jaunes sur fond fushia, donc des chauves souris dopées au Gatorade s’échappent par tous les orifices. Phil Collins rayonne comme j’esquisse mon premier rictus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, tous va très vite. En vrac, "Mama", "Follow you, follow me", un mémorable "Domino" sur fond de…domino (un peu la pub pour “le sucre”, remember…) en images de synthèse, un duet de batterie sur tabourets de bar avec Chester Thompson, un "Invisible touch" sous feux d’artifices, pour finir en rappel par un "I Can’t Dance" de derrière les fagots que l’on attendait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était simplement énormissime. Le gros Phil a assurément un truc en plus (hormis les kilos). Cette communion avec le public, ces grimaces à la Courtemanche (sur le fameux "I Can’t Dance" notamment), et surtout cette pêche de soixantenaire (ou quasi ?...quel âge a-t-l ?). Simplement édifiant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point d’"Abacab" en revanche, ni de "Calling all Stations", comme si ces deux albums magistraux et le poissard Ray Wilson (pour le second) n’avait jamais existés. Un peu regrettable.&lt;br /&gt;Point non plus de Peter Gabriel, qui, selon les dires du divin chauve qui m’accompagnait (mais qui n’est pas gardien de buts) aurait décliné l’invitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passés ces quelques détails, c’était du grand spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fin en apothéose on appelle ça…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-5413617139795944709?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/5413617139795944709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=5413617139795944709' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5413617139795944709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/5413617139795944709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/07/turn-it-on-again-and-again.html' title='Turn it on Again (and again)'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-7810261093700344603</id><published>2007-03-31T01:18:00.000+02:00</published><updated>2007-03-31T01:58:29.198+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='égo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ariel'/><title type='text'>Tous ego</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/ariel-708160.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 5px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/ariel-708098.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai toujours été surpris de la facilité avec laquelle, certains déballent leurs problèmes sur la toile. De même, il m’est toujours apparu comme très surprenant, le fait de publier des écrits sur sa vie, en y abordant tous les sujets les plus personnels, tels que la mort de ses parents, sa première expérience trioliste, ou son incommensurable impuissance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps j’ai essayé de comprendre comment, une personne à l’égo raisonnable, pouvait être persuadé que sa misérable existence pouvait intéresser quelqu’un d’autre qu’elle-même et son nombril. Cette question m’a longtemps turlupiné, provoquant la plupart du temps un agacement lattant assez difficile à dissiper. Je tournais en rond, pour arriver toujours au même résultat : il faut une foutu confiance en soit, et un sacré amour propre pour oser s’aventurer dans des proses interminables au sujet d’affaires tout à fait personnelles dont on demeure le seul à connaître le ou les enjeux réels. Des enjeux qui, vues de l’extérieur se situent sur l’échelle de l’importance, entre le choix du bon baril de lessive à la superette du coin, et celui du bon jour pour rentrer ses géraniums avant les premiers gels…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai finalement compris que plus que de vulgaires outils d’auto-propagande narcissique, ces ouvrages ou ces blogs sont en fait les éléments majeurs d’une véritable thérapie. Moins chers et sans doute aussi efficace qu’une séance de psy (je m’aventure un peu la…jamais mis les pieds chez le psy) ils donnent le sentiment d’être écouté. Et dans la plupart du temps ce sentiment se confirme et devient une certitude. Effectivement, nos soit disant problèmes de fuites de chasses d’eau donnent parfois naissance à de vrais débats et à des échanges vraiment passionnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le besoin de parler de soi et quelques choses que l’on ressent tous. Les humbles sont en réalité une belle bande de faux culs montés sur starting-blocks, parés à partir au quart de tour à la première infime question à leur attention. Demandez l'heure à un modeste, il vous collera sa Rolex sous le nez en se targuant de l’avoir payé le prix d’une petite Fiat (neuve). J’ai connu un mec comme ça. Il était ridicule (et roulait en Ford)…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’imagine que les générations passées ont couvé une sacrée ribambelle de frustrés (because pas d’internet…brrrr, le bagne cette époque !) aujourd’hui, j’ai dans l’idée que si l’internet a fait naitre bien des soucis, il aura au moins fait disparaître celui-ci : "la solitude". Et je ne vous cause pas de solitude "physique" (pour le coup, je pense qu’à ce niveau les choses ont plutôt tendance à empirer…) mais bel et bien de solitude "morale" (le syndrôme "personne ne me comprend"). Si les chances de recevoir une réponse en provenance de la croix (ou similaire) fixée au dessus de son lit, à nos questions d’adolescents étaient quasi-nulles (pour ne pas dire nullissimes), aujourd’hui, le moindre petit blog pouilleux dénombre au moins un lecteur par semaine. Et cet unique lecteur suffit à donner l’impression d’être écouté. Mieux encore, l’anonymat de ce lecteur permet même de se laisser aller aux problèmes personnels abordés précédemment. Au pire personne ne les lira...et quand bien même, on ne saura jamais qui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je m’égare. Tout cela pour dire que si j’ai beaucoup écrit à une certaine époque (quasiment un message par jour pendant une courte période) c’est que j’en ressentais le besoin. C’était une aide. J’aimais qu’on me lise c’est vrai, mais le plus jouissif dans l’histoire était d’avoir des choses à raconter…chiantes, comme mon boulot à cette époque. Et que ça fasse rire les gens. Aujourd’hui, si je n’écris plus, c’est que je n’ai plus rien à dire. Non pas que tout aille bien, simplement que j’ai déjà les réponses à mes questions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, et après relecture de ce que je viens de lire, j’ai peut être moi aussi un ego démesuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cas, je pense que je vais opter pour le baril d’Ariel...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-7810261093700344603?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/7810261093700344603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=7810261093700344603' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/7810261093700344603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/7810261093700344603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/03/jai-toujours-t-surpris-de-la-facilit.html' title='Tous ego'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-171123609692376222</id><published>2007-01-04T18:14:00.000+01:00</published><updated>2007-01-04T18:59:43.190+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bande-annonce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cashback'/><title type='text'>Le 7ème art</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/cashback-724873.jpg"&gt;&lt;img  border="0" align="left" hspace="10" vspace="0" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/cashback-722351.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il s’est passé hier soir, alors que nous nous apprêtions à vivre une soirée ciné tout ce qu'il y a de plus normal, quelque chose de bien étrange.&lt;br /&gt;Je suis, pour la première fois, sortit de la salle en ayant en tête non pas le film pour lequel j’avais payé, mais belle et bien l’une des bandes annonces qui le précédait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film en question, "The Fountain", est sans doute un excellent travail mais une fois de plus, j’avoue avoir quelques difficultés à en dire du bien. Une fois de plus car, j’avais ressentit exactement la même sensation en sortant du dérangeant "Requiem for a Dream" du même Darren Aronofsky qui m’avait autant fait chier que pétrifié d’horreur et perdu dans mes songes. Un sentiment particulier, à mi-chemin entre la joie d’avoir côtoyé le génie d’un Aladin de la pellicule, et la frustration de ne pas y avoir pigé grand-chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce soir, ma satisfaction est ailleurs. Cette soirée est une majestueuse réussite. Il aura fallu 2’07’’ d’images d’une insolente beauté, rythmées par une divine mélodie à vous tirer les larmes des yeux pour donner un sens à ma présence dans cet UGC, au 18€ que me coûte ma carte chaque mois, pardonner les problèmes de RER (au ralenti dans les tunnels…un régal), justifier la construction même de ce cinéma et bénir les frères Lumières…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cashback". Derrière ce titre de film à la Chuck Norris, semble en fait se cacher une sorte de rêve éveillé. Une dimension parallèle, un autre cinéma, une approche différente de cet art majeur qui régit mon existence depuis bien longtemps. "Cashback" est un OVNI…ou devrais-je dire un OFNI…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette œuvre, à mon sens plus à considérer comme une toile de maître, que comme un long métrage, semble être la matérialisation même des délires d’un homme, Sean Ellis, photographe de profession. Alambiqué comme une toile de Dali, j’ai dans l’idée que nous devrions retrouver dans cette adaptation de court-métrage, une pléthore de splendides images, plans hallucinants et situations tant ubuesques que poétiques. La bande annonce semble en tous les cas, abonder dans ce sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas la nudité sur grand écran qui donne toute son âme à ces 2’07’’, mais simplement l’enrobage. La mise en image et le montage même de cette bande annonce nous prouvent bien que plus qu’une question de moyen, le 7ème art est avant tout une question de talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est juste &lt;a href="http://www.gaumont.fr/films/cashback/pages/fahd_vo.html" target="_blank"&gt;&lt;font color="#87CC50"&gt;&lt;b&gt;beau&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;. Et ça doit se savourer comme tel…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-171123609692376222?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/171123609692376222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=171123609692376222' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/171123609692376222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/171123609692376222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2007/01/le-7me-art.html' title='Le 7ème art'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14017232.post-8005294606962812343</id><published>2006-12-16T11:41:00.000+01:00</published><updated>2006-12-23T13:04:27.146+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='muse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bercy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>La Muse m’habite</title><content type='html'>&lt;a href="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/muse-784651.jpg"&gt;&lt;img  border="0" align="left" hspace="10" vspace="0" src="http://labelverte.ovh.org/blog/uploaded_images/muse-782144.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;15 décembre, la ligne 14 est bien la seule ligne de métro sur laquelle on peut compter (connards de grévistes). Sans doute est ce parce qu'elle n’a pas de chauffeur. Passons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà donc, la petite et moi-même, pour la seconde fois (après Ben Harper il y a deux mois), face à cette pyramide en pelouse communément appelée "Palais Omnisport de Paris Bercy".&lt;br /&gt;Il fait bon. Une foule raisonnable (y avait plus de monde dans le RER ce matin…connards de grévistes) se tient entre nous et le corridor qui nous mènera à notre objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous pointons donc confiant, face aux deux molosses (genre videurs de nightclub) gardant l’entrée. L’un d'eux nous explique que l’entrée se fait par derrière. Ok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes et un degueulassage de chaussures en chemin gadouilleux plus tard (c’est le Camel Trophee ici !) nous voici en queue d’une file d’attente frisant les 500 mètres. Devant nous, le sosie de Marielle Goitschel raconte sa life à sa sœur. Passionnant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 19h45, nous sommes le cul vissé sur nos strapontins. Il fait chaud. La salle est bondée (comme le train ce matin…connards de grévistes) et Bercy est toujours aussi impressionnant. Le panneau central annonces les prochains concerts : Renaud, Johnny, Polnareff, Roger Waters…et Matt Pokora. Comment ce petit trouduc peut il remplir Bercy ?...c’est une première partie, c’est ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières s’éteignent. Hurlement de la foule. Sur scène, en première partie : Razorlight. Et la, on s’emmerde sévère, rasoir Razor… J’en viens presque à regretter Marielle Goitschel.&lt;br /&gt;J’avoue ne pas trop savoir quoi dire à leur sujet. Un sorte de brouhaha insupportable, des morceaux qui s’enchainent, dont les trois quart sans une once de mélodie. La petite fait la grimace, moi je me ronge les ongles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante cinq minutes plus tard, je m’apprête à attaquer les ongles de pieds quand le "chanteur", sosie loupé de Jim Morrison, qui aura jugé de circonstance le fait de se foutre torse poil, nous fait ses adieux. Je réveille Nat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore vingt minutes. Roulement de tambour. La lumière baisse comme les décibels montent.&lt;br /&gt;La scène, qu’un voile noir coupait en deux, nous apparait soudain. Une installation impressionnante. Deux sortes de grue de chantier en T, décorées comme une Tour Eiffel une veille de nouveau millénaire, sont disposées coté cour et coté jardin. Au centre, un octogone couvert de dalles vidéo sur ses huit faces, laisse apparaitre l’imposante batterie de Dominic Howard. En font de scène, un écran géant laisse présager un show visuellement au top. Au centre le chanteur entame un &lt;em&gt;"Knights of Cydonia"&lt;/em&gt; magistral histoire de se faire la voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est grand (comme l'attente sur le quai ce matin...connards de grévistes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concept pas nouveau mais diablement efficace, derrière lui, l’écran géant diffuse une série d’images galactiques entrecoupées des paroles de la chanson, mots après mots &lt;em&gt;"No one's gonna take me alive, the time has come to make things right, You and I must fight for our rights, you and I must fight to survive"&lt;/em&gt;…et qu’on ne me parle pas de karaoké…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m’avait prévenu, Muse en concert, c’est du grand spectacle. Les morceaux s’enchainent, ca brille de tous les cotés. Matthew Bellamy, en état de grâce nous fait la totale. Sa voix puissante et si particulière nous transporte pendant plus de deux heures à travers ce quatrième épisode &lt;em&gt;"Black Holes &amp;amp; Révélations"&lt;/em&gt; pour, paradoxalement conclure par le premier morceau de l’album (après avoir commencé par le dernier…) &lt;em&gt;"Take a Bow"&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Nous avons même droit, sur &lt;em&gt;"Invicible"&lt;/em&gt; à un lâché de monumentaux ballons roses sur la foule nous offrant de nos sièges haut perchés, un panorama surréaliste.&lt;br /&gt;Et puis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis l’octogone de lumière se referme, la batterie disparait, des fumigènes éclatent et le groupe s'en va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La aussi on m’avait prévenu. Muse ne fait jamais de rappel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières se rallument. Je suis un peu sonné par tout ca. La petite me regarde avec une certaine reconnaissance, elle qui sans trainer les pieds, n’était que modérément motivée par cette expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est clair et définitif. Muse, c’est énorme (et les grévistes sont des connards).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14017232-8005294606962812343?l=labelverte.ovh.org%2Fblog' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/8005294606962812343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=14017232&amp;postID=8005294606962812343' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8005294606962812343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14017232/posts/default/8005294606962812343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://labelverte.ovh.org/blog/2006/12/la-muse-mhabite.html' title='La Muse m’habite'/><author><name>Jule</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07657934843337100697</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06139977156163901956'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry></feed>
