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29 décembre 2008
The Butterfly Effect

Ce blog est un piège. Je réalise que la seule raison pour laquelle je n’écris plus n’est pas que je n’ai plus rien à dire, mais simplement que trop de monde a accès a ces pages pour que je puisse sincèrement y déballer ma vie.

Des gens d’un peu partout, rencontrés en soirée, au boulot, autour du monde. Un brésilien croisé dans un bar de Pat Pong, une bulgare côtoyée au taf, une british qui danse sur les tables, une pelle à merde douée de parole (vivante, un peu comme Pinocchio), une sœur, des parents, des cousins, amis, relations, connaissances ou vagues souvenirs.

Ce que pourrait lire l’un, je n’ai pas envie de le dire à l’autre. Et vice versa. Tant et bien que je me trouve condamné à taper dans la langue de bois. Le politiquement correct, ou l’art de faire plaisir à tout le monde.

Bien sur, cette petite théorie n’a de sens que si l’on considère que les internautes se bousculent sur mon blog. Mais même si je sais, stats à l’appui, que ce n’est pas le cas (ou "plus" le cas. Rappelez vous la grande époque des 10 internautes par jour et des commentaires à n'en plus finir !), et bien je préfère m’abstenir. Car le risque, aussi ridicule soit-il pourrait causer bien des dégâts. C’est un peu l’effet papillon. Petite cause, grosse conséquence.

Ce blog est clairement une thérapie. Du moins il l’était. Il n’en reste aujourd’hui qu’une adresse rigolote, renfermant des textes amusants mais dont l’âme c’est un peu évanouie.

Et moi avec...

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publié par Jule à 21:06    6 commentaire(s)