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12 octobre 2008
Astérix et périls…

En 91 j’avais 11 ans. Un jour, un gars de ma classe m’a gentiment proposé de faire un tour, avec deux autres convives, dans le tout fraîchement inauguré Parc Astérix.

A cette époque, la structure a à peine deux ans. Ca ne sent plus bon la peinture fraîche (deux ans quand même, ça a eu le temps de sécher) mais on devine, en arpentant les chemins animés, une véritable volonté de bien faire. Facile à cette époque, de tailler le bout de gras avec Panoramix ou causer tricot avec Bonemine, les personnages de la BD étant légion [bruit de cymbales] dans l’enceinte du parc.

L’attraction star, s’appelle Goudurix. On comprend pourquoi. Un grand huit hallucinant. Un must dans le genre. Les allées sont propres. Les manèges sont neufs. Et le ciel est bleu.

Samedi dernier, même endroit. Depuis notre place de parking (Parking numéro 3, baptisé Cartapus. Prix : 7€. Réglé en liquide) on distingue difficilement, dans une purée de pois à vous effrayer un Londonien, la silhouette vieillissante du maître des lieux. On se pèle les meules, et le ciel d’une blancheur quasi éblouissante ne présage rien de bon.

La première attraction après avoir passé les guichets, et un classique du genre. Celle qui m’avait marqué, 17 ans auparavant. Le Grand Splash (wow !) n’a en réalité de grand que sa file d’attente. Embarcation rouillée comme une vieille 4L et dont l’état général aurait fait fuir un boat people, parcours sans intérêt entre des fougères mortes et des fontaines en pannes. Et du coup, une fin en apothéose que l’on apprécie à peine, toute notre attention étant capté par les trous béants (jadis comblés par des vis) de notre rafiot. Une misère.
On ressort donc de la, un poil frustré, et une touffe humide. Un délice par 10°.

S’en suivent quelques sensations pas vraiment sensationnelles. La Trace du Hourra, tout sauf marquante, surtout après 1h30 d’attente, Le Vol d’Icare, moyennement planant, et L’Oxygenarium, une sorte toboggan géant que l’on dévale à bord de grosses piscines manquant d’air pour 30% d’entre elles. Très rassurant.

Trop de monde pour Goudurix (et après l’andouillette de 12h30 je ne suis de toutes manières pas chaud chaud), ne reste que Tonnerre de Zeus, sorte d’hyper structure en bois de cagette, sur laquelle dévale un chapelet de petits chariots (des montagnes russes quoi...). La pour le coup, ça déboîte. Et surtout ça ne chlingue pas la rouille et la crasse.

Bref, une expérience amusante mais un peu inquiétante. Il règne la bas une atmosphère très Mirapolis. Et quand on connaît la funeste fin du géant à la fourchette, on est un peu inquiet pour le petit moustachu.

Pas encore de quoi vous filer des insomnix. Mais bon...

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publié par Jule à 19:54
3 Commentaire(s):
Anonymous Mum a écrit...

Conclusion : vive Disney !!!!!!!!

14 octobre, 2008 14:38  

Blogger Cathel a écrit...

Et il y encore des dauphins ou bien ils sont morts ???

16 octobre, 2008 09:04  

Blogger Cathel a écrit...

Et il y encore des dauphins ou bien ils sont morts ???

16 octobre, 2008 09:04  

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